Collectif ou individuel ?
Un adoucisseur collectif se place après le compteur général et sert tout l'immeuble ; il se vote en assemblée générale et se finance par les charges communes. Avec des appareils individuels, chacun décide pour son logement, si la place et l'évacuation le permettent.
Le rôle du syndic
Le syndic réunit des devis établis sur la même base (dureté mesurée, nombre de logements, débits, emplacement) et les soumet à l'assemblée générale, qui décide selon les majorités du Code civil. N'oubliez pas le coût annuel : sel, entretien, eau de régénération.
Un immeuble bruxellois, un immeuble wallon
Région de Bruxelles-Capitale, l'immeuble à appartements est la règle dans la majorité des communes (IBSA). Réglage imposé : 15 °F minimum en sortie, selon l'arrêté bruxellois sur la qualité de l'eau distribuée. Les prescriptions de Vivaqua et de Belgaqua encadrent le montage.
Région wallonne, le CertIBEau d'un immeuble neuf porte aussi sur l'adoucisseur commun, à prévoir avant le raccordement. Pour un bâtiment existant, tout se joue en assemblée générale.
Ce que l’on nous demande souvent
Combien d'offres pour l'AG ?
Au moins deux ou trois, sur une base identique ; vérifiez aussi ce que prévoit votre règlement de copropriété.